Jazz-Drum and Bass

1290736799-450.jpgCet album se caractérise par une inclusion massive d'influences tirées de musiques électroniques telles que le Drum and bass ou le hip-hop, au niveau de ses rythmiques. Les harmonies et mélodies sont tantôt jazz (Betty, siegfried, friendly fire), soit très tournées vers un son électronique ambiant toujours proche du drum'n bass ou de l'électro-ambiant (More, Less, Bending New Corners, Minaret).

Ainsi, aux morceaux utilisant une formule instrumentale classique (piano/contrebasse/batterie/trompette) on peut voir opposés des morceaux utilisant une formule instrumentale plus électrique (Fender Rhodes avec Wah-wah et autres effets de spatialisation (panoramique, écho), Trompette très réverbée, basse électrique, batterie).

Enfin, les textes slammés du rappeur Nya sur un nombre assez limité de titres (Sweet Mercy, Siegfried, Bending New Corners, Friendly Fire) viennent parfaire le brassage des styles effectué sur cet album.

Le titre « And » cloturant l'album peut s'apparenter à une sorte de rappel, reprenant les ambiances de More et de Minaret tout au long de ses 10 minutes.

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images-1.jpgL’aube se lève sur un bijou de hip-hop mutant. La contrebasse, seule, assène un riff puissant et syncopé sur lequel se greffe progressivement le reste du groupe. Balais agiles de Marc Erbetta, flow précis du roots poet Nya et trompette sans foritures de Truffaz.

Une impeccable introduction au Yuri's choice suivant, morceau simplement magique dans lequel l'alchimie du quintet fait merveille. Et de résumer ainsi la couleur d’un album naviguant entre la liberté du jazz, l’efficacité du hip hop et l’énergie irrésistible de la drum’n’bass 

 

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1290735489-450.jpgEn 1997, sort "Out Of A Dream", le premier album du groupe au perstigieux label Blue Note (Patrick Muller et Cyrille Bugnon rempaçant respectivement Pierre-Luc Vallet et Maurice Magnoni). En 2007, un total de dix albums est paru chez Blue Note.Cet album est méconnu des amateurs de Truffaz. Réalisé bien avant "The Dawn", celui-ci nous révèle un jazz plus classique mais néanmoins efficace, des rythmes langoureux et une approche qui reste toujours trés "truffazienne", planante, souple, qui coule... 
On aura la chance de découvrir certains morceaux originaux qui auront été remaniés par la suite avec sa nouvelle formation (Erbetta, Giulliani, Muller) dans les deux albums phares "The Dawn" et "Bending New Corner", versions originales bien mises en place, qui nous oriente déjà vers le Truffaz que nous connaissons.
Cet album est clair, assez facile à ecouter, trés bon pour se déstresser d'une dure journée. Je le recommande pour ceux qui ne connaissent pas trop le jazz traditionnel et qui désirent le découvrir par Monsieur Truffaz. Je pense qu'ils seront agréablement surpris

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0094635705324.jpgDeux disques live enregistrés au fur et à mesure de tournées marathon en 2003 et 2004 à travers l'Europe (ici, on entendra Lausanne, Toulon, Rosporden, Rennes et Genève), pour une confrontation entre les deux formations du trompettiste français : d'un côté le quartet avec lequel il a commis, notamment, The Dawn, et qui l'a propulsé aux sommets de la notoriété (Marc Erbetta, batterie ; Marcello Giuliani, basse ; Patrick Muller, piano), de l'autre le groupe Ladyland, auquel on doit son récent (et décevant) Saloua (avec Manu Codjia, guitare ; Michel Benita, basse ; Philippe Garcia, batterie). D'emblée, une certitude à l'écoute successive des deux galettes : la patte Truffaz séduit autant sur scène que dans sa conformation studio, à en juger en tous cas par l'accueil uniformément enthousiaste des publics rencontrés.Un premier volet consacré aux musiques d’ici ou d’ailleurs (rap, Maghreb, mais aussi guitares stridentes et jeux de percussions électroniques, le tout porté par le groupe Ladyland), un second disque voué à la drum’n'bass, genre qui a contribué à l’essor d’un quartet de copains (présents depuis plus de quinze ans auprès du patron).

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31v8f8d1tbl-sl500-aa300.jpgIndian Sitar and world Jazz”, le style musical est annoncé dans le titre de ce premier album de Mukta. Mais pourquoi Mukta se classe-t-il dans un genre, la musique « World », tellement vaste et fourre-tout qu’il en devient presque vide de sens ? Bien plus que du World jazz ou de la World musique, Mukta nous sert un met exquis, bien plus original : du jazz sauce curry. Dès les premières notes, on découvre que Mukta joue la musique dont on a tous rêvé lorsqu’on pensait à l’Inde depuis la France : une musique où la tradition indienne et la culture occidentale, ici le jazz, se mélangent harmonieusement.

 

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u0685738431427.jpgMukta livre avec ce troisième album – suivant de peu l'acoustique deuxième – la vision électronique de son melting-pot. Il avait déjà contribué à élargir les horizons du jazz à la musique orientale sur le séminal Indian Sitar & World Jazz, prolongeant ainsi le travail initié par quelques illustres pionniers parmi lesquels Don Cherry, Colin Walcott, Badal Roy, Shakti et Irène Schweizer pour ne citer que ceux-là. Tampura indien et sitar virtuose de Brigitte Menon, évoquant immanquablement Ravi et Amanda Shankar, conjuguent à l'unisson leurs efforts pour célébrer la trance désormais électronique de ce world jazz. Quant à l'influence de Miles Davis, elle est plus qu'archi-évidente sur l'hypnotique drum'n'bass de "74 Miles". Un régal ! 

 

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album-num-967.jpgAprès un premier album séduisant Indian Sitar & World jazz, Mukta poursuit avec Jade son étonnant voyage musical du coté de l'Inde via cette fois ci une petite escale africaine. Mukta confirme ainsi avec ce nouvel opus son savoir-faire en matière de mélange de sonorités.

Pour mener à bien cette subtile alchimie, Olivier Congar (percussions) a rejoint le quartet initial composé de Jean Chevalier (batterie, clarinette basse), Simon Mary (basse, sanza, guitare), Geoffroy Tamisier (trompette, cornet, mélodica) et Brigitte Menon (sitar, tampura). Sur 4 titres Philippe Boitin (marimba) et Françoise Roditi (flûte) sont invités.

Le répertoire est principalement signé Simon Mary et donne à entendre en alternance des compositions rythmées et d'autres plus climatiques. Plus acoustique que le précédent Jade confirme et renouvelle tout le talent du groupe.

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613656.jpgce double album est un véritable régal pour tous les amateurs de musiques indiennes ou à influences asiatiques.C'est un indispensable! le double cd permet de jongler à sa guise entre traditionnel et remix.C'est tres plaisant..

 

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tantotempo.jpgSa descendance prestigieuse l'assurait déjà d'une certaine crédibilité auprès des aficionados de sonorités brésiliennes : Tanto Tempo, le premier Lp de Bebel Gilberto sorti l'an passé, a d'ailleurs été accueilli avec un bel enthousiasme, autant critique que public. Si un album de remixes sonne trop souvent comme un repêchage ou une seconde chance, celui-ci présente à l'inverse l'avantage de constituer un projet artistique qui place la fille de João et Miucha plus encore dans la ligne éditoriale du label Ziriguiboom, à savoir le renouveau de la bossa mariée à l'électronique

 

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3760145926401-600.jpgAlain Caron revient avec un nouvel album "Call me Al", enregistré au Canada.

ll commence à jouer de la basse à 11 ans, bon gré mal gré il termine sa huitième année scolaire et part à la conquête du Québec, basse à la main. 
La chance lui sourit en 1977, lorsqu'il rencontre le groupe de Michel Cursson, il se trouvait enfin en présence de personnes prêtes à jouer son genre de musique. Avec le groupe Uzeb , la consécration frappe à sa porte. 
Désormais, Alain Caron s'inscrit dans la recherche permanente de nouvelles musiques toujours plus festives et communicatives.

 

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heavy-n-jazz-stuttgart-aria-jaco-pastorius-images-big-23-jp1058.jpgJohn Francis Anthony Pastorius III, plus connu sous le nom de Jaco Pastorius, est un bassiste de jazz et jazz-rock américain, né le 1er décembre 1951 à Norristown (Pennsylvanie) et tué le 21 septembre 1987 à Fort Lauderdale(Floride). Considéré comme l'un des plus grands bassistes de tous les temps, technicien virtuose, il a eu une influence majeure sur le rôle de la basse électrique et sur son passage du rôle de simple accompagnateur à celui de véritable soliste. Etablissant sa réputation internationale au sein du groupe Weather Report à partir du milieu des années 1970, il a ainsi imposé à son époque le son fretless, obtenu en jouant sur un manche de basse électrique sans frettes. Pat Metheny a dit de lui qu'il était « le dernier jazzman du xxe siècle à avoir influencé les générations suivantes »

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7029971982002.jpgKari Bremnes est une artiste norvégienne authentique, c'est ma grande dernière découverte.
Il faut bien dire que les talents de cette qualité se font rares de nos jours... Soyez assuré que je ne suis pas le genre à m'enflammer pour la dernière mièvrerie à la mode...
J'ai découvert ce superbe album par le biais du dernier disque test de la nouvelle revue du son (NRDS pour les intimes) où figurent 2 morceaux ; rien que ça, c'est déjà en dire beaucoup sur la qualité de la production du disque, notamment au niveau du son !
Je ne possède que cet album sur les 7 déjà sortis. Nul doute que je vais m'empresser d'en acquérir d'autres...
Kari Bremnes est une perle encore injustement trop méconnue en France.

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AventineAprès de vrais débuts dans le groupe danois Sohio, Obel se lance dans une carrière solo en 2009. Agnes Obel écrit, compose et interprète l'intégralité des titres de son premier album Philharmonics sorti en 2010, à l'exception de Close Watch, écrit et arrangé par John Cale. Travaillant principalement seule, elle produit elle-même ses travaux afin de limiter le plus possible les interventions extérieures

 Après le choc de Philharmonics, Agnes Obel poursuit son périple funambule au pays d’une pop ultra-épurée et totalement rêveuse. Derrière son piano inspiré par la musique d’Erik Satie, la Danoise exilée à Berlin sculpte ses impressionnantes mélodies intemporelles. D’une sidérante beauté.

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Date de dernière mise à jour : 19/10/2014